Face à la hausse continue des prix des produits alimentaires à Kisangani, l’Assemblée provinciale de la Tshopo a obtenu du gouvernement provincial la suspension temporaire de certaines taxes sur les denrées de première nécessité afin d’atténuer la pression sur les ménages.
Cette avancée fait suite à une réunion tenue la semaine dernière entre le Président de l’Assemblée provinciale, Dr Mateus Kanga Londimo, et les responsables du secteur économique, notamment la ministre provinciale de l’Environnement assurant l’intérim de sa collègue de l’Économie, Mme Bijoux Koy.
Au cours des échanges, le président de l’organe délibérant avait plaidé pour des mesures urgentes destinées à réduire les coûts supportés par les opérateurs économiques, avec un accent particulier sur les filières locales de production alimentaire.
En réponse, le ministre provincial des Finances, Patrick Valancio Asumani, a décidé de suspendre, pour une période de deux mois, la perception de certaines taxes sur plusieurs produits alimentaires sur toute l’étendue de la province.
Le riz, le maïs, le manioc et l’huile de palme figurent parmi les produits concernés par cette mesure, alors que leurs prix connaissent une hausse importante ces dernières semaines.
À travers cette décision, les autorités provinciales misent sur un meilleur approvisionnement des marchés et une détente progressive des prix au bénéfice des consommateurs.
Dans un contexte marqué par la cherté persistante de la vie, cette mesure est perçue comme une première réponse institutionnelle aux préoccupations exprimées par la population, en attendant des effets visibles sur les marchés locaux.
Avec la Cellcom de l’Assemblée provinciale

