Un front uni de groupes de pression de la ville de Kisangani, réunis par Me Yvon Amisi Pondamali, a publiquement réaffirmé son soutien total au Gouverneur de la province de la Tshopo lors d’une déclaration faite ce vendredi 02 octobre 2025. Cette prise de position intervient en réaction à ce que ces regroupements qualifient d’attaques déstabilisatrices et de désinformation systématique visant la gouvernance provinciale sur les réseaux sociaux.
Réunis pour dénoncer ces agissements, les signataires du Mémorandum de soutien au Gouverneur de la Tshopo ont vigoureusement critiqué un « groupe de jeunesse manipulé » accusé de tenter de discréditer l’exécutif provincial par des « propos diffamatoires et non fondés.»
Pointant du doigt une « indignation sélective, » Me Yvon Amisi et les groupes signataires ont remis en question la légitimité des détracteurs, déclarant qu’ils « ne parlent pas au nom du peuple, mais au nom d’intérêts occultes. » Une mise en garde claire a été lancée contre ces « agissements d’un groupe de jeunes manipulés, » les accusant de saboter les efforts communs et de se rendre ainsi « complices du chaos. »
Le front citoyen a tenu à souligner les « efforts visibles » entrepris par le Gouvernement provincial. Parmi les réalisations citées figurent :
- Le lancement et l’exécution de chantiers routiers prioritaires.
- Le renforcement des services sociaux de base.
- La réduction des tensions sociales par un dialogue permanent.
- La stabilisation institutionnelle dans un contexte parfois hostile.


Ces actions, selon le mémorandum, démontrent que le Gouverneur agit « dans la droite ligne de la vision du Président de la République, » à qui ils réaffirment également leur soutien total.
Ces mouvements de pression ont ainsi lancé un appel à la responsabilité collective à l’endroit de la jeunesse. Ils l’encouragent à « se mobiliser pour soutenir les institutions en place » et à « contribuer aux solutions, » plutôt que de se livrer à des « accusations gratuites. » Pour les signataires, le développement de la Tshopo ne peut passer ni par la calomnie, ni par la manipulation, mais uniquement par « l’unité, le travail, et le respect des institutions établies. »

