Depuis quelques jours, une campagne de dénigrement d’une virulence inouïe cible M. Serge KIOWA, Conservateur des Titres Immobiliers (CTI) de Kisangani Nord, ainsi que son collègue de la circonscription Sud. Des chantages médiatiques infondés et menaces de mort : les méthodes utilisées par des officines obscures cachent en réalité une résistance féroce à la rigueur administrative.
La réalité derrière ces chantages médiatiques montés de toute pièce est loin des allégations de détournement de fonds. Selon des sources sûres du dossier, Serge KIOWA est devenu l’homme à abattre à cause de son refus catégorique de cautionner la spoliation des biens de l’État.
Parmi ses faits d’armes récents :
- L’Immeuble « DERENS » : Un bâtiment stratégique logeant les services de renseignement et de police, que des prédateurs immobiliers tentaient de s’approprier illégalement.
- L’Immeuble sur l’Avenue des Chaînes habité par un élément de la PNC : Un autre patrimoine de l’État sauvé des griffes de spoliateurs grâce à la vigilance du CTI.
Ce zèle à protéger le patrimoine public semble avoir déclenché une riposte de la part de réseaux mafieux qui, faute d’arguments juridiques, se replient sur des discours identitaires dangereux, visant les conservateurs sous prétexte de leur statut de « non-originaires ».
L’affaire SCPT (ex-OCPT) : Un non-sens juridique
Les détracteurs de M. KIOWA l’accusent de spoliation concernant les biens de l’ex-OCPT. Une accusation qui frise l’absurde au regard du droit congolais.
- Transformation Institutionnelle : Par ordonnance présidentielle, l’OCPT a été transformé en SCPT (Société Congolaise de Poste et Télécommunications). Ce transfert de patrimoine est automatique et légal.
- Absence de qualité : M. Serge KIOWA n’est ni le Directeur Général de la SCPT, ni membre de son conseil d’administration. Il ne possède ni le sceau, ni la signature officielle de cette société d’État.
- Qui vend ? En droit, seul le propriétaire peut vendre un bien. Le Conservateur n’est qu’un officier public qui constate et enregistre les droits réels. « Établir un titre fait-il d’un Conservateur un vendeur ou un spoliateur ? », s’interrogent ses proches. La réponse est manifestement NON.
Face à la gravité des menaces de mort reçues et à l’atteinte à l’honneur de ces hauts fonctionnaires, l’heure n’est plus seulement à l’explication. L’entourage de Serge KIOWA est formel : ces allégations sont rejetées avec la plus grande énergie.
Le camp du Conservateur annonce se réserver le droit d’ester en justice contre cette « bande d’imposteurs » et leurs commanditaires, identifiés comme des acteurs en mal de positionnement politique et des prédateurs immobiliers en déroute.
La population de la Tshopo est appelée à la vigilance face à ces manœuvres de manipulation qui visent à déstabiliser des cadres intègres pour faciliter le pillage des ressources foncières de la province.

