Opinion Libre de Guy Rami Lonia, jeune leader philanthrope et acteur politique engagé

Si seulement nous avions mis la même intensité que dans le dossier LOMOYO pour dénoncer l’insécurité, le chômage, l’absence d’électricité, l’état des routes, la délinquance, l’eau qui manque… la Tshopo serait déjà en mouvement. Nous sommes toujours prêts à nous unir pour détruire, critiquer, ridiculiser. Pourtant, c’est notre avenir qui brûle pendant que nous jouons aux commentateurs.

Oui, LOMOYO doit répondre de ses actes. Oui, les mots d’un acteur politique ont un poids. Mais notre énergie doit d’abord servir les urgences collectives, pas les querelles individuelles. Les vrais combats sont devant nous : infrastructures, emploi, sécurité, dignité.

C’est pour cela que la jeunesse doit bâtir son propre leadership, croire en elle-même, prendre sa place. J’ai vu aujourd’hui des voix s’agiter alors qu’elles n’ont jamais pris la parole, même au coin d’une avenue, pour défendre cette province. Le moment est venu de changer la dynamique. La Tshopo a besoin de leaders jeunes, lucides et déterminés. Le reste n’est que bruit. »

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