‎‎Toutes les associations, ASBL, groupes de pression et partis politiques opérant dans la ville de Kisangani sont appelés à se faire enregistrer auprès du ministère provincial de l’Intérieur. Cette opération, prévue pour une durée d’un mois, vise à permettre à ces structures de se conformer aux normes légales en vigueur et à contribuer au renforcement de la sécurité dans la ville.
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‎Le ministère provincial de l’Intérieur a lancé le processus d’identification et d’enregistrement des différents groupes et structures qui fonctionnent dans la ville de Kisangani, qu’il s’agisse des associations, des ASBL, des groupes de pression ou encore des partis politiques, de la majorité comme de l’opposition.
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‎Selon le ministre provincial de l’Intérieur, Michel Bakaya, plusieurs de ces structures ne disposent pas des documents juridiques requis pour exercer légalement leurs activités.
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‎« Nous avons remarqué un nombre trop élevé d’associations dans la ville de Kisangani. Ce n’est pas mauvais en soi, car la Constitution congolaise permet aux Congolais de se réunir en associations. Mais ces structures doivent être reconnues légalement, notamment à travers l’octroi d’une personnalité juridique pour les associations et d’un arrêté ministériel pour les partis politiques », a déclaré Michel Bakaya.
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‎‎Le processus devrait également s’étendre à l’utilisation des réseaux sociaux, particulièrement aux groupes WhatsApp. Le ministère provincial de l’Intérieur entend sensibiliser les administrateurs de ces plateformes sur les dispositions du Code du numérique congolais.
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‎L’objectif est notamment de lutter contre les injures, les discours haineux et la propagation de contenus susceptibles de troubler l’ordre public.
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‎« La deuxième étape concerne la gestion des groupes WhatsApp. Nous allons sensibiliser les administrateurs de ces groupes sur le Code du numérique congolais afin qu’ils puissent y établir de l’ordre et lutter contre la propagation des discours haineux », a-t-il ajouté.
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‎‎Prévue pour un mois, cette opération vise également à contribuer à la restauration d’une paix durable dans le milieu urbain. Pour les autorités provinciales, l’identification des différentes structures et de leurs responsables devrait faciliter la collaboration avec la population et permettre de mieux cerner certaines zones confrontées à la criminalité, au banditisme ou à l’insécurité.
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‎« Nous faisons de notre mieux pour atténuer l’insécurité dans le milieu urbain. Cela sera possible grâce à une franche collaboration entre les autorités et la population elle-même », a souligné le ministre provincial de l’Intérieur.
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‎‎Par ailleurs, le ministère provincial de l’Intérieur affirme avoir mis en place plusieurs stratégies pour lutter contre l’insécurité à Kisangani. Il s’agit notamment des opérations de sensibilisation de la population, Yebela voisin, des patrouilles et des bouclages.
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‎Selon les autorités provinciales, ces différentes opérations ont contribué à une baisse du taux de criminalité dans la ville de Kisangani.
‎‎L’opération d’enregistrement des associations, ASBL, groupes de pression et partis politiques devra ainsi permettre aux autorités de disposer d’une meilleure visibilité sur les structures qui fonctionnent dans la ville, tout en renforçant leur collaboration avec la population dans la lutte contre l’insécurité.
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‎Matthieu KINGANDA

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