La province de la Tshopo a vibré vendredi 05 juin 2026 au rythme de la Journée mondiale de l’environnement. Sous le thème mondial « Maintenant pour le climat », cette célébration a rassemblé les autorités provinciales et des partenaires techniques de renom, soulignant une volonté commune de transformer les défis climatiques en opportunités de développement durable.

La cérémonie officielle, tenue dans l’enceinte du ministère provincial de l’Environnement, a vu la participation remarquée du vice-gouverneur Didier Lomoyo, entouré des membres du gouvernement provincial. L’événement a été marqué par une synergie forte avec des partenaires techniques et financiers clés, notamment Tropenbos RDC, l’UNESCO et le CIFOR-ICRAF.

Prenant la parole, le vice-gouverneur a rappelé l’urgence d’agir, citant la lutte contre la déforestation, la protection des réserves naturelles et la gestion durable des ressources en eau comme priorités absolues. Il a insisté sur une vision inclusive.

Ensemble, faisons de la protection de notre environnement un levier de développement durable, de création d’emplois verts et d’amélioration des conditions de vie de nos populations. », a-t-il dit.

De son côté, la ministre provinciale de l’Environnement, Bijou Koy, a saisi cette opportunité pour présenter les avancées concrètes du gouvernement provincial. L’annonce phare concerne notament l’aménagement d’un site dédié au stockage, au traitement et au recyclage des déchets à Ngenengene.

« Cette initiative marque une étape importante dans notre engagement à lutter contre l’insalubrité à Kisangani », a-t-elle souligné, promettant aux habitants une ville qui retrouvera rapidement son éclat d’antan, celui de « Boyoma la Belle ».

Par ailleurs, la même cérémonie a servi des cadres pour le lancement de la campagne de reboisement « Pas de parcelle sans arbre ». Ce projet ambitieux est porté par le gouvernement provincial de la Tshopo. Cependant, des partenaires de l’exécutif apportent une expertise cruciale pour la sélection d’essences adaptées afin de garantir la survie et l’utilité des arbres plantés, la sensibilisation communautaire pour encourager chaque ménage, institution et entreprise à devenir acteur de la reforestation et le suivi scientifique pour évaluer l’impact du reboisement sur le microclimat urbain.

L’implication de certains partenaires témoigne de la reconnaissance de la Tshopo comme un pilier essentiel de l’écosystème forestier du bassin du Congo. En unissant les savoir-faire locaux et l’expertise internationale, la province entend non seulement renforcer sa couverture végétale, mais aussi ancrer la culture de la protection de la nature au cœur de chaque foyer.

Notons que la journée s’est conclue par une plantation symbolique, marquant le début d’une action durable qui vise à transformer durablement le paysage environnemental de la Tshopo.

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