Tshopo: Détention de trois députés provinciaux, un plat non cuit (Hon. Paulin LENDONGOLIA)

Après la décision de la cour d’appel de Kisangani, au cours d’une audience publique tenue ce lundi, une décision est sortie par le premier président de cette cour à laquelle, conformément à l’article 107 de la constitution et la résolution de la plénière du même lundi, la détention des trois honorables députés provinciaux est suspendue.

Paulin Lendongolia, député provincial de la Tshopo et élu de Banalia qui condamne cette attestation jugée, selon lui, « illégale », relate l’histoire. Tout est parti de la grève des opérateurs économiques de Kisangani qui réclamaient la suspension de pont bascule érigé au point kilométrique 13 route Ituri, la surtaxation ainsi que l’état de la route nationale numero 4. Les pleurs des commerçants de Kisangani furent traités à l’assemblée provinciale, au cour d’une plénière.

Parmis Les recommandations Issues de la plénière, la suspension préventive de cette barrière dont la copie a été soumise à l’autorité provinciale de la Tshopo. C’est ainsi que, ayant pour mission le contrôle, ces députés provinciaux ont fait une descente sur ce pont pour faire le constat.

Fort malheureusement, ils ont été malmenés par le tout puissant ministre provincial de l’intérieur, Jean TONGO BANDAMALI, jusqu’à l’injection des coups, pour finir aux arrêts, Insiste l’élu de BANALIA.

En reunissant sa communication, l’honorable Paulin LENDONGOLIA LEBABONGA qualifie cet acte d’un complot bien planifié par le gouvernement provincial. Interrogeant les droits, le député provincial LENDONGOLIA s’exprime ainsi:

L’Article 9 de la loi 08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces :

Aucun député provincial ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé en raison des opinions ou vote émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut, en cours de sessions, être poursuivi ou arrêté, sauf en cas de flagrant délit, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée provinciale.

En dehors de sessions, il ne peut être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée provinciale, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive.

La détention ou la poursuite d’un député provincial est suspendue si l’Assemblée provinciale dont il est membre le requiert. La suspension ne peut excéder la durée de la session en cours. Il appelle en lui rendant hommage, le chef de l’état Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO à l’arbitrage direct, car la province de la tshopo va mal.

Notons que c’est au cours d’une mise au point que le député provincial de la Tshopo Paulin LENDONGOLIA LEBABONGA s’est exprimé à la presse.

JRAD

Steves

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