À peine remis en service après plusieurs semaines d’arrêt ayant plongé la ville de Kisangani dans le noir, le groupe n°1 de la centrale hydroélectrique de Tshopo sera de nouveau à l’arrêt, a annoncé la Société nationale d’électricité (SNEL).
Dans un message consulté par KIS24, la SNEL évoque de nouvelles fuites d’eau constatées dans la chambre annulaire de l’aspirateur, rendant nécessaire un arrêt technique « impératif » de cette unité de production, relancée le 19 janvier après d’importants travaux de réparation.
Avant cette remise en service, la ville avait connu un délestage prolongé, paralysant une grande partie des activités économiques. La relance du groupe n°1 avait permis une amélioration partielle de la desserte en électricité.
Selon la SNEL, le groupe était exploité sous surveillance renforcée en raison de microfissures apparues sur le manteau de la roue-turbine, consécutives à des travaux d’usinage réalisés lors de la précédente réparation. Ces défauts seraient à l’origine des nouvelles fuites observées.
L’arrêt du groupe est prévu à partir du 3 février à 7 heures pour une durée probable de trois jours. Pendant cette période, seule l’unité n°2 restera en fonctionnement, réduisant la production de la centrale à environ un tiers de sa capacité, avec une charge garantie de 6 mégawatts.

