Tshopo : à Opala, la population face à une hausse « vertigineuse » des prix des denrées de première nécessité

La flambée des biens de premières nécessités se généralisent peu à peu dans toute la Tshopo. Après Kisangani, chef-lieu de cette province, c’est dans le territoire d’Opala où la même situation s’impose, laissant ainsi les paniers ménagers dans une grande difficulté.

Le riz blanc, l’huile de palme, le poisson, le carburant et les boissons alcoolisées doublent le prix dans ce territoire. Cette situation, observée à Kisangani, se vit à Opala, depuis un temps considérable et est accompagnée d’une instabilité de prix. Chaque revendeur décide sur le coût de sa marchandise, sans tenir compte de qualité et de quantité.

Selon une dépêche de l’ACP, consultée par Kis24.info, une bouteille d’huile de palme jadis achetée à 600 (six cents) FC, se négocie actuellement à 1.200 (mille deux cents) FC, voire 1.500 (mille cinq cents) FC. Alors que c’est un territoire qui alimente Kisangani en riz blanc, un gobelet est passé de 500 (cinq cents) FC à 800 (huit cents) FC ; un morceau de poisson  se vend actuellement à 2.000 (deux mille) voire 2.500 (deux mille cinq cents) FC contre 1.000 (mille) FC.

Selon l’administrateur de ce territoire contacté par notre source, 1(un) litre d’essence et une bouteille de bière s’achètent respectivement à 3.500 (trois mille cinq cents) voire 4.000 (quatre mille) FC contre 2.500 (deux mille cinq cents) FC le litre et à 4.000 (quatre mille) voire 5.000 (cinq mille) FC contre 3.500 (trois mille cinq cents) FC auparavant.

À en croire Patrick Lombo, AT d’Opala, cette majoration exagérée des prix a trois principales causes, à savoir :

  • la coïncidence avec la période de la moisson des paddy ;
  • l’afflux massif des trafiquants qui viennent acheter le paddy et la courge
  • et le retard que prend la paie des enseignants et fonctionnaires de l’État.

Notons qu’à Kisangani, cette situation n’est pas totalement sous contrôle de service de tutelle. Si certains bien biens sont vendus actuellement à un prix jugé abordable, d’autres restent en majoration. C’est le cas de gobelet de la farine de manioc et de riz blanc .

Mukendi DavidGaston

Journaliste, poète, slameur, professeur et chrétien

One thought on “Tshopo : à Opala, la population face à une hausse « vertigineuse » des prix des denrées de première nécessité

  1. Je confirme cette information car je
    suis présentement à ISANGI dans une mission de service en qualité de Chef de la Sous-Division adjoint OPALA 1. Nous demandon à nos Autorités provinciales que.territoriles de s’impliquer à ce fameux dossier afin de sauver la vie de pauvre population

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.