La récente sortie médiatique mettant en doute la qualité des travaux de modernisation de la voirie urbaine de la ville de Kisangani continue de susciter une vive indignation au sein du Bureau Central de Coordination (BCeCo). Des déclarations jugées irréelles, approximatives et dangereusement légères, portées par certains acteurs politiques manifestement peu outillés pour émettre un jugement de valeur dans un domaine aussi technique que celui des infrastructures routières.
Face à cette dérive verbale, le BCeCo appelle à la modération, à la tempérance et surtout à la responsabilité.
« On ne s’improvise pas expert en génie civil parce qu’on détient un mandat politique », martèle Trésor Botamba Ahuka Malcolm X, Chef d’antenne de cet outil stratégique de l’État.
Selon lui, la légèreté avec laquelle certains élus nationaux abordent la question de la voirie urbaine frôle l’irresponsabilité et participe à la désinformation de l’opinion publique.

Le Chef d’antenne rappelle avec fermeté que le BCeCo ne travaille nullement en solo. Son action s’inscrit dans un cadre institutionnel rigoureux, associant des missions de contrôle, de surveillance, ainsi que la présence permanente du représentant de l’exécutif provincial.
Les marchés relatifs aux travaux en cours ont été attribués conformément aux lois et procédures en vigueur en République Démocratique du Congo, et obéissent à des standards techniques clairement définis.
Pour Trésor Botamba, ces chantiers ne sauraient servir de prétexte à des surenchères politiques ni à une agitation stérile entretenue par ce qu’il qualifie d’« insatisfaits éternels », davantage préoccupés par leur santé politique que par l’intérêt général et le développement de la ville de Kisangani en particulier et de la province de la Tshopo en général.
Au cours d’une ronde effectuée ce vendredi 23 janvier 2026 sur différents sites de travaux, le Chef d’antenne du BCeCo a pris le temps d’expliquer aux journalistes, aux observateurs et aux citoyens curieux la réalité du terrain, loin des fantasmes et des procès d’intention. « Les travaux avancent, et ils avancent sérieusement.
Tout sauf rien », a-t-il insisté.
Visiblement courroucé, Trésor Botamba a fustigé l’attitude de certains élus qui, sans la moindre démarche de vérification auprès des services compétents, se permettent des jugements hâtifs. « Ils ne sont ni ingénieurs en bâtiment, ni spécialistes des chaussées, encore moins experts en construction. Pourtant, ils s’érigent en donneurs de leçons », a-t-il dénoncé avec sévérité.
« Il est profondément regrettable de voir nos propres frères accélérer à contre-sens dans des domaines qu’ils ne maîtrisent nullement, députés soient-ils », s’est-il indigné, au cours de l’interview accordée au média EBEN EZER, en marge de cette visite de chantiers.
Par cette sortie musclée, le BeCeCo entend rétablir la vérité, défendre la rigueur technique et rappeler que le développement urbain ne saurait être l’otage de l’ignorance, de la démagogie ou des calculs politiciens.
Kisangani mérite mieux que des polémiques creuses; elle mérite des faits, du sérieux et du respect pour le travail en cours.
« Nous connaissons les manœuvres de cairtains politiciens visant à saboter les efforts du développement de notre pays consentis par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans la Tshopo, a-t-il conclu.

