Prof Alphonse Maindo donne à penser: « il faut savoir partir quand il est encore temps »

Face à une série de vicissitudes politiques, mieux des tumultes effrénés dans les états-majors politiques des provinces congolaises, le politologue Alphonse Maindo, professeur des universités, donne froidement sans citer quiconque dans ses lignes, à penser.

Certes, les choses vont de mal à pis tant à Kinshasa qu’à l’intérieur, dans les provinces. L’on se souviendra d’une vague des motions qui balayent impérieusement les gouverneurs et après, advient un imbroglio teinté d’une guéguerre politique délétère. Sans citer la crise sécuritaire dans l’Est, et plusieurs incohérences ideopraxélogiques dans la politique active en RDC. Savant, fine fleur de la science de renom et ancien doyen de la faculté de FSSAP, Alphonse Maindo marmotte sagement les mots via son compte Twitter.

Il faut savoir partir quand il est encore temps… » dit-il.

Et d’illustrer:

C’est ce que Louis XVI a fini par comprendre en juin 1792. Il décida de franchir le pas, faisant ce qu’il n’aimait pas faire face au développement du nouveau régime: quitter la France. La mort dans l’âme, il le fit. »

Ce bel énoncé, faut le dire, est au cœur d’une riche contribution des internautes. Junior Nonge, avocat de carrière, touche dans l’œil du débat. Pour lui, en commentaire avec le prof Maindo, les africains devraient suivre le modèle de François Hollande, ancien président français.

Si les africains avaient au moins cette culture, après avoir constaté un échec total quelqu’un se décide de ne plus se représenter comme François Hollande.
Notre pays pouvait encore espérer au développement… »
renchérit-il.

Sans entrer dans les débats, la réalité est loin de rattraper les rêves. Au Congo, le pouvoir se conserve le plus longtemps possible, malgré tout changement vif ou soit-il. Du sommet à la queue, l’on ne quitte pas la table.

Serge SINDANI

Steves

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