Une tribune d’opinion libre
La Tshopo est agonissante suite à une gestion désastreuse du gouverneur déchu. Nous en tant que peuple devons tirer toutes les conséquences subsequentes de nos choix des personnes qui devraient nous représenter dans le cercle de la prise de décision, comme disait un auteur dont j’ignore le nom.
L’élection a été conçue pour permettre à la population de choisir le meilleur parmi elle, or dans la Tshopo la réalité est toute autre, sur le plan national que provincial , la majorité des nos élus sont vénaux, ils sont plus rigoureux sur des dossiers derrières lesquels ils ont leurs intérêts de divers horizons.
Le dossier frivao nous a relevés la véritable face des lions qui s’étaient vêtus à la peau des agneaux, en ce qui concerne la gestion de la TSHOPO , certains parmi nos élus provinciaux et nationaux s’étaient pervertis au folkloristes du roi soleil couchant, tout ceci aux antipodes des intérêts communautaires.
La déchéance de Paulin n’a pas un gâteau servi sur un plat d’or, en revanche c’était une bataille à longue haleine à tel point que Jedidia un fervent militant des droits de l’homme a été incarcéré pendant plus de 26jours, certains de ses collègues notamment zakarie Kingombe , Lambert, Andy et moi ont vécu dans la clandestinité, paix à l’âme de mon collègue Joel Mbiya, figure emblématique de la lutte citoyenne et journaliste de renom.
Pensant que la Tshopo pouvait dans la mesure du possible respirer un nouvel air d’une gestion qui répondra aux attentes de la population, il n’y a pas plus tard qu’hier le gouverneur exerçant l’intérim a commis une erreur communicationnelle très grave, interpellé à Kinshasa par sa hiérarchie, je me permets de dire que la Tshopo est dans une véritable impasse, manquant sur quels saints se vouer.
Je demande avec fraternité au gouverneur intérimaire désigné Senold Tandia de travailler au profit de la population qui est délaissée à son triste sort pendant plusieurs mois du chef de l’exécutif déchu.
Je reste convaincu que la Tshopo peut décoller si et seulement si chacun mettait ses calculs égoïstes en marge.

