Une année après sa disparition, le silence autour de la mémoire du patriarche Médard Autsai Asenga surprend et interroge. Pour un homme qui a tant donné à la Grande Orientale, l’absence de manifestations de grande envergure en son honneur laisse un goût d’inachevé.
Décédé le 22 novembre 2024, l’honorable patriarche Autsai a laissé derrière lui un vide immense, perceptible autant dans la sphère sociale que politique.
Les quatre provinces issues de l’ex-Province Orientale lui doivent beaucoup, tant son influence, sa sagesse et sa bonté ont façonné l’esprit de cohésion, de dialogue et de cohabitation pacifique.
Selon Futur Mengandelo, observateur social et chercheur, « le nom d’Autsai Asenga Médard est une valeur. Ses bons sens demeurent un guide pour tous ceux qui croient à l’unité, à la paix et à la coexistence constructive entre communautés et acteurs politiques ».
Un héritage mal protégé ?

À l’occasion du premier anniversaire de son décès, plusieurs citoyens espéraient des cérémonies d’hommage, des initiatives mémorielles, ou encore une prise de parole forte de ceux qu’il a formés et soutenus.
Pourtant, le constat est amer : ́’certains héritiers politiques du doyen Autsai semblent s’être contentés de bénéficier de sa générosité, sans véritablement porter son héritage avec dignité ni perpétuer sa vision’́. Indique Futur Mengandelo tout zn se réservant de citer les jouisseur de L’héritage politique de ce grand homme.
Un appel à la responsabilité collective
Préserver la mémoire d’un homme d’État comme Médard Autsai Asenga est un devoir moral.
Nous devons enseigner le bien, honorer les valeurs, et initier des actions qui inspirent confiance. Car oui, nos actes comptent. Et ce sont ces actes qui déterminent le respect que les générations futures accorderont à ceux qui les ont précédées.

