‎Le bilan des vacances parlementaires des élus nationaux de Kisangani n’a pas convaincu la Société civile Forces Vives. Franck LINAITO, premier vice-président provincial de cette structure citoyenne, dénonce, ce lundi 14 septembre 2026, une collaboration jugée insuffisante entre les élus et la population.

‎Les vacances parlementaires ont officiellement pris fin ce lundi 14 septembre 2026, ouvrant la voie à la rentrée parlementaire de septembre prévue ce mardi 15 septembre à l’Assemblée nationale et au Sénat. À Kisangani, dans la province de la Tshopo, la Société civile Forces vives porte un regard critique sur la manière dont plusieurs élus nationaux ont mis à profit cette période passée dans leurs bases électorales.
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‎Les vacances parlementaires constituent une période importante dans la relation entre les élus et leurs électeurs. Elles permettent notamment aux députés nationaux de retourner dans leurs circonscriptions, d’échanger avec la population, de recueillir ses préoccupations et de faire le compte rendu de leur travail parlementaire. En mai dernier, l’Assemblée nationale avait d’ailleurs engagé un travail de synthèse des rapports issus des précédentes vacances parlementaires afin de centraliser les préoccupations exprimées par les citoyens et d’en assurer un meilleur suivi. ‎Mais à Kisangani, cette mission de proximité ne semble pas avoir été pleinement remplie, selon la Société civile Forces vives.
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‎<< Plusieurs élus nationaux aient principalement consacré leur séjour à des consultations au sein de leurs bases politiques et à des activités liées à leurs formations politiques, alors que la population attendait surtout des échanges autour de ses difficultés quotidiennes.>>, a lâché Franck LINAITO, Premier vice-président provincial de la société civile force vive.
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‎Parmi les attentes de la population figurent  les questions liées à l’état des routes et des infrastructures, à l’accès à l’eau potable et à l’électricité, à l’emploi des jeunes, à l’éducation, à la santé, à l’insécurité ainsi qu’aux différentes difficultés économiques que font face de nombreuses familles.
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‎Parmi les principaux dossiers annoncés figurent l’examen du projet de budget, évalué à 57 500 milliards de francs congolais, soit hausse de 12% pour l’exercice 2027, les débats liés au dialogue politique et la proposition de loi portant organisation du référendum, revenue devant les parlementaires pour une nouvelle délibération. ‎Au-delà de son appartenance politique, le député est appelé à représenter les intérêts de la population dans l’institution parlementaire.
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‎<< Le travail d’un député national ne se limite pas qu’aux activités politiques ou aux rencontres avec les membres de son parti. Il doit également rester à l’écoute de la population et contribuer à faire remonter ses préoccupations vers les institutions nationales.>>, a rappelé Franck LINAITO
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La Société civile Forces vives invite ainsi les élus à privilégier davantage les consultations citoyennes, et surtout les rencontres avec toutes les couches de la population.
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‎Elle attend également des députés un compte rendu plus précis de leurs activités parlementaires : propositions ou initiatives prises, interventions en plénière, questions adressées au Gouvernement, participation aux commissions et résultats obtenus en faveur de leur circonscription.
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‎Pour la Société civile, il ne suffit pas seulement de savoir si les élus ont rencontré leurs bases pendant les vacances parlementaires, mais surtout de mesurer ce que ces rencontres ont réellement produit comme résultats pour la population.
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Par ‎Matthieu KINGANDA

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