Kisangani — 21 mai 2025, la fondation Guy Rami Lonia a été au secours des femmes détenues de la prison centrale, se trouvant dans des conditions impitoyables et à la merci des maladies infectieuses. Face à ce paysage dramatique, ces femmes prisonnières entassées dans une cellule de détention ne savaient plus à quel saint se vouer.
Ce mercredi, la visite de la fondation Guy Rami Lonia a été un ouf de soulagement. Des vivres constitués notamment à des sacs de farines de manioc, de maïs, du riz, de haricots, des cartons de savons mais également des kits de dignité des femmes dont des produits et équipements pour les soins corporels ont été remis à ces détenues.




Motif de satisfaction pour ces dernières qui, par le biais, de leur représentante et chef de cellule a vanté l’action salvatrice de la fondation Guy Rami Lonia et a adressé sa gratitude à l’initiative sous l’égide du philanthrope et entrepreneur Guy Rami Lonia.
« Nous ne pouvons dire que merci, nous sommes vraiment soulagées par cet acte. Nous sommes abandonnées, sans devant ni derrière. Certaines détenues n’ont pas des familles ici et vivent dans des situations dramatiques. Cette aide va grandement nous aider », a lancé une bénéficiaire.
Dans la foulée , une détenue s’est également levée pour hausser la voix et plaider en faveur de sans voix. D’après elle, plusieurs femmes sont détenues pour des faits moins graves et continuent de traîner dans la cellule. Elle a plaidé auprès de la fondation afin de les aider dans les procédures judiciaires.
D’une oreille attentive, Pierre Darmel Kalongo, coordonnateur de la fondation, a promis de s’y investir avec son équipe. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la matérialisation du slogan « un don est une vie », dans la même optique du projet « PESA MONINGA SOURIRE ».

Grâce au bon vouloir de son visionnaire M. Guy Rami LONIA, la fondation a pensé, cette fois, aux femmes en détention qui vivent dans des conditions moins aisées en leur accordant certains dons pour leur survie comme des vivres et des produits de soins corporels. Pour Kalongo, cet acte est le symbole ardent de l’engagement de la fondation pour le bien être social communautaire.
Il a ajouté qu’il s’agit également d’une lutte contre toute atteinte à la vie sociale de la communauté Boyomaise. « Pareil acte effectué par la fondation ne s’arrêtera plus, il se fera toujours envie de militer pour le bien être de nos frères humains qui sont en détention », a-t-il martelé.

