Suite à la pluie diluvienne et torrentielle du samedi 26 au dimanche 27 septembre, plusieurs dégâts matériels dans la ville de Kisangani. L’Ir Georges ITEFA MOKE, coordonnateur urbain de l’environnement appelle la population boyomaise à planter plus d’arbres et à améliorer la canalisation des eaux le long des avenues pour limiter les conséquences.
À Kisangani, les fortes pluies continuent de mettre à rude épreuve les infrastructures et les habitations. Après les importantes précipitations enregistrées le week-end dernier, plusieurs dégâts matériels ont été signalés ; Des toitures emportées par le vent violent, des inondations qui ont barré des routes dans certains quartiers de la ville et ont fait couler des maisons, des clôtures tombées, pure encore, la perte de vie humaine. Des dégâts qui pourraient désormais compliquer les conditions de travail et sociale des plusieurs personnes.
Cependant, cette pluie torrentielle a fait tomber plusieurs arbres dans la ville de Kisangani, alors que les autorités et les défenseurs de l’environnement multiplient les efforts pour planter des arbres en ce moment de dérèglement climatique.
<< Nous avons assisté le week-end dernier à phénomène naturel, mais catastrophique. Cette pluie nous a beaucoup coûté. Des clôtures et des murs écroulés, des toitures emportées,… C’était vraiment terrible.>> A laissé entendre, Georges ITEFA MOKE, coordonnateur urbain de l’environnement.
En effet, pour essayer de limiter les dégâts lors des prochaines intempéries de telle envergure, le coordonnateur urbain de l’environnement sollicite l’implication de toute la population sur la plantation des arbres aux environs de leur habitation de bien canaliser les eaux et lutter contre l’insalubrité, à déboucher régulièrement les caniveaux pour éviter des inondations.
<< Pour limiter les conséquences, tout le monde doit au moins planter un à deux arbres dans sa parcelle. Car, à part nous fournir de l’oxygène et tant d’autres avantages, ces arbres protègent nos maisons lors des intempéries pareil. Raison pour laquelle l’assainissement régulier de notre environnement est exigé. >> A-t-il ajouté.
L’autorité a mis l’accent sur planter des arbres, pratiquer régulièrement le curage des caniveaux et si possible d’en créer d’autres afin de maintenir l’équilibre climatique dans la ville de Kisangani.
Matthieu KINGANDA

