Ce vendredi 27 juin 2025, la Fondation Guy Rami Lonia a appuyé financièrement les activités génératrices de revenus d’environ 30 boyomais et doté l’Association des Jeunes Motards de la Tshopo Autrement (AJMTA) d’une moto toute neuve.

La coutume a été respectée. Les bénéficiaires ont d’abord reçu une séance d’éducation financière assurée par Salem Mwimba, Secrétaire général de ladite Fondation, avant de recevoir, des mains du Coordonnateur Pierre Kalongo Mendela, des enveloppes d’argent. Dans l’esprit du Projet Elikya, cette somme d’argent est destinée à soutenir leurs activités commerciales afin de lutter contre la pauvreté. Le Projet Elikya cible particulièrement les mamans et les jeunes qui ont des faibles capitaux dans leurs affaires.

Nous avons soutenu un bon nombre de mamans et de jeunes qui œuvrent avec des faibles capitaux dans leurs activités commerciales ». A fait entendre le Coordonnateur Pierre Kalongo.

La joie des bénéficiaires était grande.

Je suis très heureuse de bénéficier des appuis de cette Fondation. Cette somme d’argent me permettra de renforcer ma petite affaire », s’est confié à Kis24, une vendeuse du petit marché d’Aspiro.

Une nouvelle moto à l’AJMTA

Dans la même occasion, un membre de l’Association des Jeunes Motards de la Tshopo Autrement (AJMTA), une association branche de la Fondation Guy Rami Lonia, a reçu une moto pimpante neuve. Cette série va continuer jusqu’à ce que tous les membres de cette association reçoivent des motos, selon le Coordonnateur Pierre Kalongo.

Aujourd’hui encore, l’AJMTA a reçu une nouvelle moto. La série va continuer jusqu’à ce que tous les taximan de cette association obtiennent des motos ».

Franck Mesanga, le taximan bénéficiaire de la moto, a demandé au Président Fondateur Guy Rami Lonia de continuer sur cette avancée.

Je suis très content pour ce que le jeune visionnaire, Guy Rami Lonia, a fait pour moi. Qu’il continue ainsi avec les autres ».

Le Projet Elikya, lancé depuis 2022, est en sa deuxième phase. Ce projet s’est fixé l’objectif de booster financièrement les activités génératrices de revenus des habitants de Kisangani dans le souci de diminuer, tant soit peu, l’épaisseur de la pauvreté. Les petits commerçants, les vendeurs des mégas et même les mamans vendeuses de « mole » (frite de manioc) sont pris en compte par ce projet.

Journaliste à KIS24.Info | Chercheur | Catholique

Leave A Reply