La dynamique Anti-gangster de Tshopo, connue sous le nom d’Anti-Evapo, est une organisation qui s’est illustrée par des actions déterminées visant à éradiquer le phénomène Evapo (vol à l’arraché), qui a profondément inquiété la population de la commune dite « Tshopo Matonge ». Grâce à l’engagement résolu de ces jeunes, ce fléau est devenu sporadique, témoignant de leur détermination sans faille.

Au micro de KIS24, la dynamique Anti-gangster salue l’opération « Ndobo » menée par la Police Nationale Congolaise (PNC), destinée à neutraliser les bandits opérant dans la ville de Kisangani.

Dans un tribune publiée sur les réseaux sociaux, Christus KIMBULU chargé juridique de cette organisation luttant contre les antivaleurs dans la commune Tshopo, constitué uniquement des jeunes, lance un avertissement cinglant au système judiciaire, qu’il accuse d’octroyer des libertés provisoires à des criminels semant la terreur dans la ville.

« La liberté provisoire accordée aux bandits armés par les parquets civils et militaires est l’une des principales causes de l’insécurité à Kisangani. », a-t-il dit.

La dynamique pointe directement du doigt les parquets civils et militaires, responsables des décisions judiciaires concernant des malfrats à infractions graves telles que les vols à main armée, les extorsions et les actes de vandalisme criminel. Il avance des chiffres alarmants qu’à ce jour, « plus de 80 % des bandits armés en activité à Kisangani bénéficient de la liberté provisoire, sans qu’aucune instruction ou jugement ne soit véritablement poursuivi devant les cours et tribunaux. »

La dynamique s’interroge avec insistance :

  • Comment le parquet peut-il accorder la liberté provisoire à une personne dont la fuite est hautement probable ?
  • Pense-t-il réellement qu’un suspect arrêté pour vol à main armée reviendra pour la suite des procédures ?
  • Comment accorder cette faveur à une personne sans adresse fixe connue ?

Ces questions cruciales exigent des réponses claires pour garantir la sécurité de la population.

Malgré leurs sacrifices et efforts constants, ces jeunes militants contre les antivaleurs dans la commune Tshopo voient souvent leur engagement sapé par des institutions judiciaires peu rigoureuses dans leur mission de protection citoyenne.

Ils formulent ainsi une recommandation ferme et sans équivoque, adressée aux parquets civils et militaires :
« Nous demandons expressément que la liberté provisoire ne soit plus accordée aux bandits armés ni à ceux opérant à la machette dans la ville de Kisangani. »

Cette mise en garde résonne comme un appel urgent à restaurer la paix et la sérénité dans la ville de Kisangani adresser directement aux magistrats.

Linguiste, Journaliste multimédia & vidéaste Kis24.info, YouTubeur, Affairiste appliqué en communication et Management, Entrepreneurship, activistes et Artiste

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