La société civile de Kisangani a marqué la fin de la campagne mondiale des 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre par une célébration significative de la Journée Internationale des Droits de l’Homme le 10 décembre. Le consortium formé par l’Association pour le Développement et la Défense des Victimes (ADDV) et l’Association des Femmes Pour la Défense des Victimes (AFPDV), a organisé un échange radiophonique pour sensibiliser le public sur cette journée fondamentale.

Les coordinatrices des deux organisations ont mené une discussion enrichissante sur les ondes de la Radio-Télévision Ében-Ézer, au studio bleu José de Chartes MENGA, axée sur la thématique de la Journée Internationale des Droits de l’Homme.

Maître Rachel NGOY MUSANGI, coordinatrice de l’ADDV, s’est concentrée sur la nécessité d’une prise de conscience collective des droits fondamentaux de chaque individu. Elle a rappelé avec force que la dignité humaine doit rester « sacrée » et qu’elle constitue le socle de toute société juste.

De son côté, Maître Bénédict MAKUSI, coordinatrice de l’AFPDV, a insisté sur l’importance cruciale de la célébration de cette journée. Selon elle, cet événement annuel est essentiel pour faire le bilan des avancées, dénoncer les violations persistantes et réaffirmer l’engagement de tous les acteurs, y compris la société civile, en faveur de l’universalité et de l’inaliénabilité des droits humains.

Cette clôture conjointe des 16 Jours d’activisme et de la Journée des Droits de l’Homme souligne la conviction de la société civile que la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) est intrinsèquement liée à la promotion et à la protection des droits humains. Mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles est en effet une condition sine qua non pour garantir leur dignité et leurs droits fondamentaux.

L’initiative d’ADDV et AFPDV clôture ainsi une période intense de mobilisation en Tshopo, transformant le plaidoyer contre la violence en un appel plus large pour le respect de la dignité et des droits de tous.

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