La récente formation de plus de 2.000 élèves policiers, lancée ce samedi à l’École de police de Kapalata, suscite un vif enthousiasme au sein de la classe politique locale. Le député national Patrick Matata Makalamba a salué cette initiative majeure du Gouvernement de la République, tout en formulant un plaidoyer appuyé pour que la ville de Kisangani bénéficie directement des retombées de cet effectif.
Dans une communication officielle, l’élu de Kisangani s’est réjoui du choix stratégique porté sur la ville boyomaise pour abriter cette importante phase de formation. Patrick Matata Makalamba félicite particulièrement le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, pour cette décision qui redynamise l’École de police de Kapalata. Ce centre retrouve ainsi son rôle clé dans la professionnalisation des éléments de la Police nationale congolaise (PNC). L’élu a également salué les travaux de réhabilitation préalables menés sur le site, garantissant des conditions d’apprentissage optimales pour ces nouvelles recrues.
Pour lui, cette formation représente un jalon déterminant dans le renforcement des capacités opérationnelles de la police et constitue un gage supplémentaire pour la sécurité des citoyens.
Au-delà de la phase académique, le député national insiste sur l’impératif des retombées sécuritaires pratiques pour la province de la Tshopo. Patrick Matata Makalamba plaide pour qu’un contingent substantiel de ces nouveaux policiers soit déployé à Kisangani dès la fin de leur cursus. L’élu insiste sur la nécessité de doter ces forces de l’ordre des outils indispensables à leur mission (équipements adéquats, encadrement de qualité et conditions de travail motivantes).
« Former des policiers est une étape essentielle, mais il faut également leur donner les moyens de bien servir la population », a souligné en substance le député national.
Pour Patrick Matata Makalamba, le passage de ces 2.000 élèves policiers par Kapalata est une aubaine historique pour consolider durablement la paix urbaine. L’objectif final est que la ville qui les accueille aujourd’hui comme apprenants puisse les compter, demain, parmi les garants de la sécurité des biens et des personnes, au service des Boyomais et de toute la République.

