À l’occasion de la Journée mondiale du bonobo, célébrée chaque 14 février, le Professeur Nicaise Amundala a mis en lumière la portée symbolique de cette date qui coïncide avec la Saint-Valentin, journée universellement dédiée à l’amour.
Le Bonobo, espèce endémique à la République démocratique du Congo, est l’un des plus proches parents de l’être humain. Il se distingue par un comportement social unique dans le règne animal.
À l’occasion de la Journée mondiale du bonobo, qui coïncide avec la Saint-Valentin, nous rappelons que le bonobo est la seule espèce animale, en dehors de Homo sapiens sapiens, qui utilise les rapports sexuels non seulement pour la procréation, mais également pour diminuer la tension entre congénères au sein de la communauté. Très belle coïncidence !
Pour le scientifique, cette particularité fait du bonobo un véritable symbole de cohésion, d’apaisement et d’harmonie sociale, des valeurs en parfaite adéquation avec l’esprit de la Saint-Valentin.
Présent uniquement dans les forêts situées au sud du fleuve Congo, notamment dans le Parc national de la Salonga et le Parc national de la Lomami, le bonobo reste cependant menacé par le braconnage, la destruction de son habitat et le trafic illicite.
Classé « En danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), il nécessite une mobilisation accrue à l’échelle nationale et internationale.
À travers son message, le Professeur Nicaise Amundala invite la communauté mondiale à unir ses efforts pour protéger les habitats naturels de cette espèce unique et à dire STOP au trafic illégal.
En cette journée placée sous le signe de l’amour, l’appel du professeur rappelle que défendre le bonobo, c’est aussi poser un acte d’amour envers la biodiversité congolaise et le patrimoine naturel mondial.

