Election des gouverneurs: Suite aux irrégularités,la justice appelée à annuler les résultats provisoires à la Tshopo

Le deuxième tour de l’élection du gouverneur et vice-gouverneur dans la Tshopo s’est soldé par un résultat équitable, c’est-à-dire 14/14 sur les 28 députés qui composent l’effectif de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo.

Ni vainqueur ni vaincu, un bémol cependant mérite d’être soulevé : tenez ; la Cour d’Appel prend un arrêt en référé liberté pour le cas du député Jean-Pierre LITEMA pour sa réintégration à l’Assemblée Provinciale après sa démission du gouverneur provincial, le tout puissant président de cet organe délibérant passe outre cette décision de justice qui fait office d’une loi.

Le vote de cet homme de Jean-Marie Ngandi Likaka, illégal, ramène à coup sûr, le processus ab ovo[ NDLR ] retour dans l’œuf, recommencement à zéro, en français facile.

En effet, le soi-disant député provincial suppléant de l’honorable JP LITEMA YENI ne devrait pas participer au vote car, son titulaire étant déjà disponibles et avait d’ailleurs manifesté son intérêt de réintégrer l’Assemblée Provinciale après sa démission du gouvernement provincial.

Par le cynisme et l’avarisme, le tout puissant président à vie de l’Assemblée Provinciale a réussi à assener un coup fatal à sa propre conscience.

Pour le reste, seule la justice est appelée à jouer son véritable rôle, celui du troisième pouvoir de notre pays.
Faire le contraire, serait vouloir une chose et son contraire à la fois.

Sébastien Mulamba

Redaction

  1. Une très belle élection qui est différente des autres élections. Une chose qui a un peu déranger, c’est la loi électorale favorisant le plus âgé en cas d’égalité des voix au lieu de voir la méritocratie. En réalité, cette dame n’a pas démérité. Si l’on devrait la départager avec son concurrent, en additionnant ses voix du premier tour avec celles du deuxième, elle aurait eu 25 voix contre 23, tenant compte du premier tour qu’elle avait eu deux voix de plus que son concurrent et tel qu’il sont dans l’égalité, l’on devrait tenir compte de cette méritocratie. La loi étant celle qu’elle est, le plus âgé a gagné, nous ne pouvons que le féliciter et lui souhaiter une bonne gouvernance.

  2. Vraiment, la justice n’est jamais impartiale, néanmoins qu’elle perte son vrai sens d’existence, telle est la loi,s’applique comme telle,le mieux serait de

  3. On est politicien quand on est dans son parti politique. Sachant que nous n’avons que deux institutions étatiques qui nécessitent les élections. Il y a le conseil ou le pouvoir législatif et le conseil ou le pouvoir exécutif.
    Ces deux institutions étatiques peuvent être administrées par les administratifs temporaires pour un mandat de cinq ans, et quand on élu, on devient législateur, administratif temporaire et non pas politicien de son parti politique. 2023, peuple congolais ouvrons l’oeil pour que plus rien ne soit tel qu’avant.

  4. Mais, si les élections se sont déroulées avant la réintégration du titulaire au poste, le suppléant dont le mandat était déjà validé, a le droit d’agir comme député non? Voilà pourquoi il faut savoir prendre la part de chose. On est député resté député et si on accepte un autre job, il faut accepter de d’oublier l’assemblée. dkb

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.