L’arrivée des engins destinés à la réhabilitation de la route Kisangani–Banalia est saluée comme une avancée majeure pour le désenclavement de la Tshopo. Toutefois, Fontaine Mangala exprime sa préoccupation face à la disparition du financement du tronçon Kisangani–Opala, qu’il considère comme une infrastructure essentielle pour les populations locales.
L’arrivée des équipements pour les travaux de réhabilitation de la route Kisangani–Banalia suscite l’espoir d’une amélioration durable de la mobilité dans la province de la Tshopo. Réagissant à cette évolution, Fontaine Mangala a salué les efforts du Gouvernement de la République en faveur du désenclavement et du développement des infrastructures routières.
Selon lui, les travaux devaient initialement être lancés dans le Bas-Uélé avant de s’étendre vers Kisangani. Grâce aux différents plaidoyers menés par les acteurs concernés, le démarrage des opérations interviendra finalement de manière simultanée dans les deux provinces.
Nous saluons la volonté du Gouvernement de la République dans ses efforts de désenclavement du pays afin de faciliter la mobilité des personnes et de leurs biens », a-t-il déclaré.
Le financement de l’axe Kisangani–Opala au centre des préoccupations
Malgré cette avancée, Fontaine Mangala attire l’attention sur le sort de la route Kisangani–Opala, un tronçon stratégique de la Route nationale n°7. Il déplore la disparition du financement prévu pour sa réhabilitation et estime que cette situation compromet les perspectives de développement de plusieurs localités de la Tshopo.
Pour lui, le désenclavement de la province ne saurait être complet sans la modernisation de cet axe, indispensable à la circulation des personnes, des biens et à l’écoulement de la production agricole.
Notre préoccupation immédiate demeure la route Kisangani–Opala. La disparition du financement de ce tronçon de la RN7 reste une inquiétude », a-t-il souligné.
L’acteur politique affirme par ailleurs vouloir poursuivre, avec d’autres collègues, des démarches concertées afin d’obtenir des éclaircissements sur ce dossier et de faire en sorte que les responsabilités soient établies.
Nous poursuivrons des efforts concertés avec tous les collègues afin de tenir responsables ceux qui privent injustement notre population de cette infrastructure vitale », a-t-il insisté.
Alors que la réhabilitation de l’axe Kisangani–Banalia apparaît comme un signal positif pour le désenclavement de la région, la question du financement de la route Kisangani–Opala demeure l’une des principales attentes des populations concernées.

