Décès de José Menga: une disparition «précoce que pénible qui laisse un vide difficile à combler» (Madeleine Nikomba)

La presse Boyomaise mieux de la grande orientale démembrée est en deuil. La mort du journaliste de renom José des chartes MENGA laisse désemparé plus d’un. Si les journalistes sont dans un émoi après l’annonce de cette tragique inopinée, qui a foisonné au premier lieu dans les réseaux sociaux, avant de se confirmer tard dans l’avant-midi, les filles et fils de la Tshopo sont aussi troublés.

Les cas sont légions. Cependant, le plus récent est celui de la sénatrice Madeleine Nikomba. Dans un message des condoléances adressé à la famille de l’illustre disparu, la représentante de la Tshopo dans la chambre haute du parlement souligne que la mort du chevronné Journaliste Menga est tombée comme une bombe. Du coup, elle est éplorée et présente ses sincères condoléances aux siens.

« C’est avec une grande douleur que je viens d’apprendre la triste nouvelle de la mort du vaillant journaliste et grand-frère José Des chartes Menga Mbula qui tombe comme une bombe. À cette occasion, je présente au nom de ma famille et au mien propre toutes nos condoléances à toute la communauté Lisungameli, à la famille biologique de l’illustre disparu, à la corporation des journalistes de la Rd-congo en général et à celle de la Tshopo en particulier.»

Et d’indiquer:

« Cette disparition que d’aucuns qualifient tant précoce que pénible laisse un grand vide difficile de combler. Les mots justes me manquent pour exprimer ma peine.
Ta convivialité, ton sourire, ton sens élevé du patriotisme, ton amour envers ta grande famille nous manqueront pour toujours

« A dieu cher grand frère. Que ton âme repose en paix à la droite du Seigneur.» se larmoye la sénatrice Nikomba.

Talentueux et plume toujours poignante, José des chartes MENGA est mort ce lundi 08 février aux cliniques Saint Gaspard à Kisangani, après plusieurs jours de maladie.

Il fut un combattant de la première ligne dans la révolution de la presse Boyomaise, reconnaît André Kitenge, son proche. Il a oeuvré à l’OZRT avant de rejoindre la RTA puis la radio onusienne, la radio Okapi. Il fut aussi activiste des droits humains et ceux des opprimés. Il laisse derrière lui toute une famille et une veuve inconsolable.

Rédaction

Steves

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