Ce 29 juin 2026 au Sénat de la République démocratique du Congo, alors que les élus examinaient plusieurs projets de loi autorisant la ratification d’accords de financement internationaux, une voix s’est particulièrement fait entendre, celle de la sénatrice Carole Agito Amela. L’élue du Bas-Uélé a placé la transparence et la redevabilité au cœur du débat, rappelant que chaque dollar emprunté engage l’avenir des Congolais.

Face aux membres du Gouvernement, la parlementaire n’a pas caché ses préoccupations. Elle a interrogé la rentabilité réelle des investissements projetés, l’équité dans la répartition des infrastructures entre les provinces et, surtout, les mécanismes concrets de contrôle permettant de garantir une utilisation efficace des fonds mobilisés.

Dans une intervention méthodique et empreinte de responsabilité, Carole Agito Amela a insisté sur la nécessité de transformer les accords de financement en véritables leviers de développement plutôt qu’en simples formalités administratives.

Pour la sénatrice, l’endettement public ne peut se justifier que s’il produit des résultats visibles et durables pour les populations. Chaque engagement financier contracté au nom de la nation doit, selon elle, contribuer à améliorer les conditions de vie des citoyens tout en respectant les impératifs de soutenabilité de la dette.

Chaque franc emprunté doit profiter au peuple », a-t-elle martelé en substance, appelant à une gestion rigoureuse, transparente et responsable des ressources publiques.

Cette intervention illustre l’engagement constant de l’élue du Bas-Uélé en faveur d’un contrôle parlementaire exigeant et d’une gouvernance fondée sur la reddition des comptes.

Dans un contexte où les questions de gestion des finances publiques occupent une place centrale dans le débat national, son intervention réaffirme le rôle du Sénat comme gardien de l’intérêt général et de l’équilibre du développement entre les différentes provinces du pays.

À travers cette sortie remarquée, Carole Agito Amela confirme sa volonté de veiller à ce que les ressources mobilisées au nom de la République démocratique du Congo servent effectivement les aspirations des populations et contribuent à bâtir un développement inclusif et durable.

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