Une vive controverse secoue le débat public autour de la gestion du patrimoine de l’État, après des accusations portant sur un présumé lotissement clandestin d’une partie de la résidence officielle du gouverneur. L’affaire suscite une forte réaction au sein de l’Assemblée nationale.
Le député national Fontaine Mangala, accompagné de plusieurs de ses collègues, affirme avoir saisi les ministres compétents afin d’obtenir l’annulation immédiate de cette opération jugée irrégulière. Les élus réclament également l’ouverture d’enquêtes administratives et des sanctions contre les agents impliqués.
Selon les parlementaires, cette démarche porterait atteinte aux règles de gestion du domaine public et soulèverait des questions de gouvernance et de responsabilité administrative. Ils parlent d’une situation « inacceptable » nécessitant une réponse ferme des autorités.
Nous avons saisi les ministres concernés, non seulement pour faire annuler cette démarche, mais surtout pour obtenir des sanctions exemplaires contre les agents engagés », a indiqué Fontaine Mangala, dénonçant ce qu’il qualifie d’“entreprise portant atteinte au patrimoine de l’État”.
Pour les initiateurs de cette démarche parlementaire, il s’agit de prévenir toute forme de spoliation des biens publics et de rappeler la nécessité d’une gestion rigoureuse des infrastructures et domaines appartenant à l’État.
Les ministères concernés ne se sont pas encore officiellement exprimés sur ces accusations. L’opinion publique, elle, attend désormais des éclaircissements sur les responsabilités et les suites administratives ou judiciaires qui pourraient être engagées dans ce dossier sensible.

